Oujda

Accueil

Maroc
Accueil
Identité
Situation
Climat
Météo
Cuisine marocaine
Presse marocaine
Musique marocaine
Instruments
Armoiries
Mohammed VI
Moulay Hassan
Famille Royale
Mariage du Roi
Villes Impériales
Autres villes
Photos du Maroc
Livres sur le Maroc
Annonces Maroc
Drapeau Maroc
Recettes Cuisine
Salades
Soupes
Viandes
Poissons
Volailles
Tajines
Couscous
Desserts
Boissons
Livres de Cuisine
Villes Impériales
Fes
Marrakech
Meknes
Rabat
Autres villes
Agadir
Casablanca
Essaouira
Mohammedia (Fedala)
Ouarzazate
Oujda
Tanger
Taroudant
Tétouan
Histoire du Maroc
Phéniciens
Romains
Arabes
Berbères
Chérifiens
Européens
Français
Indépendance
Mohammed V
Marche Verte
Hassan II
Petites Annonces
Immobilier
Annonces Animaux
Automobile
Annonces Moto
Bateaux
Annonces Emploi
Sports
Collections
Rencontres Mariage
Affaires Entreprises
Locations Vacances
Mobilier de maison
Informatique
Golf
Jeux
Musique
Recherche
Divers
Antique royaume aux portes de l'Afrique, le Maroc, rencontre d'idiomes, de religions, de groupes ethniques, de courants de pensée artistiques et architecturaux, réserve au voyageur un palette de sortilèges et d'émotions fortes : la douceur de la côte méditerranéenne, les plages léchées par l'Atlantique, le désert brûlant et les chaînes de l'Atlas couvertes de neiges éternelles et de forêts, les ruines des forteresses médiévales, les méandres odorants des souks aux épices de Marrakech, les villes éternelles où l'héritage de l'islam cohabite avec l'influence française... Ce livre - des images extraordinaires commentées par un texte concis - reflète ces splendeurs et la poésie des coutumes, des visages d'un pays qui sait être exubérant tout en conservant ses mystères.
Maroc
Commander
La Cuisine marocaine... de mère en fille : 310 recettes
La Cuisine marocaine
Commander
Secrets de beauté des femmes du Maroc
Secrets de beauté des femmes du Maroc
Commander
Maroc
Maroc
Commander
Essaouira
Essaouira
Commander
Maroc, la cuisine de ma mère
Maroc, la cuisine de ma mère
Commander
Les Villes du Maroc
Agadir Casablanca Essaouira Mohammedia (Fedala) Ouarzazate Oujda Tanger Taroudant Tétouan
Oujda
 

Oujda : Bab Sidi Abdelouahab

Oujda est la capitale de l’est du Royaume du Maroc. C’est une ville frontière avec l’Algérie.
Proprement dit c’est la porte terrestre du Maroc. Elle est bâtie sur la plaine d’Angad bordée par une des plus belles régions montagneuses du Maroc : les beni-Isnassen. Cette situation géographique privilégiée fait d’elle un carrefour entre le Maroc et les autres pays du Maghreb et d’Afrique du nord d’une part et entre le Maroc et l’Europe via Nador d’autre part.
Fondée en 994 par Ziri Ben Attia chef de la tribu de Maghraoua ( groupe de nomades Zéèntes), Oujda est restée la capitale de son royaume pendant 80 années.
Les historiens arabes rapportent que Ziri Ben Attia voulait faire d’Oujda un lien de retrait en cas de revers, estimant qu’il se trouvait plus en sécurité au milieu d’une plaine déserte parcourue par des nomades zénétes qu’à Fès ou à Tlemcen où la population citadine lui était moins attachée.
A travers de cette ville Ziri Ben Attia voulut contrôler un carrefour où se croi les caravanes allant de la mer à Sijilmassa et celles unissant Tlemcen à Fès.
Oujda était donc un nœud d’un trafic commercial important au carrefour de deux axes essentiels de circulation.

Oujda : Bab El Khemis


La domination des Maghraoua ne dura que quatre-vingt ans. Oujda hébergera ensuite successivement les almoravides et les almohades, qui, en 1208, y élevèrent une nouvelle ceinture de fortification.
Plus tard , les Méridiens de Fès et les Abdelouadites de Tlemcen en firent un enjeu qui aboutit à sa destruction complète en 1271 le roi Mérinide Abou Youssef reconstruisit la ville en bâtissant une casbah, un palais, une mosquée(Djamaa El Kebir) qui existe encore aujourd’hui.
Oujda fut de nouveau ruinée entre 1335 et 1336 par le sultan Abou l’Hassan.
Aprés 1336, la ville se construisit peu à peu, en 1679 le Sultan Alaouite Moulay Ismail fit restaurer en partie les principaux édifices d’Oujda qui tomba peu après aux mains des tures qui prit fin en 1795.
Entre 1894 et 1896, une enceinte fut élevée pour protéger la ville qui avait alors la forme d’un polygone irrégulier d’une superficie de 28 hectares environ.
Aucune modification ne devrait être apportée à son aspect jusqu’en 1907, époque de l’occupation de la ville d’Oujda par les troupes françaises le 29 mars.

Trois portes principales donnaient accès dans l’agglomération à l’est :

Bab Sidi Abdelouahab porte ogivale encadrée de deux bastions au dessus de laquelle le Maghzen faisait accrocher les têtes coupées des rebelles d’où son nom de " porte de tête "

Au nord :Bab El Khemis. La médina comprenait neuf quartiers aux différents fractions de la population oujda : ( achegfane – ahl oujda – oulad amrane – ahl el jamel – oulad el gadi – oulad aîssa – le mellah)
La médina comprenait aussi le quartier des marchés ( commerçant et ratissant) et le quartier de la casbah ( bureaux du maghzen)

Prés de la porte Bab Sidi Abdelouahab, un souk mmou marché se tenait chaque jeudi , cinq fondouk ou hôtels trois mosquées Djamaâ El Kebir , Djamaâ Heddada , Djamaa Sidi Okba) une medersa ou collège, trois synagogues.

Dans les jardins, irrigués par des séguia, alimentés par les sources de Sidi Yahia Benyounes , les gens d’Oujda faisaient des cultures maraîchères .
Pour des motifs de sécurité, le camp militaire français s’installe sur une butte (572m) qui à 900 mètre au sud dominait la médina.

Vers 1920 des constructions d’intérêt communs apparaissent :

Un marché couvert arabe sur la place de Bab Sidi Abdelouahab
des abattoirs près de le Kasba
l’immeuble du trésor
le Tribunal de première instance
le lycée des garçons et l’ancien collège des jeunes filles.

En 1910 la voie normale des chemins de fer était prolongée de Marnia d’Algérie jusqu’à Oujda.
Pour des raisons d’ordre technique, la gare fut construite à trois kilomètres au nord de la médina.(village koulouche) vers 1920, apparaissaient des constructions d’intérêt commun : un marché couvert arabe sur la place abdelouahab, un abattoirs prés de la kasbah, l’immeuble du trésor, le tribunal de première instance, le lycée de garçon et l’ancien collège de jeunes filles.

Oujda : Gare

La construction d’une nouvelle gare, décidée en 1928, en raison de l’éloignement de la gare primitive, a contribué à interdire toute extension vers l’Ouest de la ville arrêtée à l’est par les jardin ne peut que se développer selon un axe nord-sud .
En effet, les contraintes de la topographie ont imposé la localisation de la gare sur la rive droite de Oued-Nachef.

Liens conseillés
Oujda, une ville frontière du Maroc, 1907-1956: Musulmans, juifs et chrétiens en milieu colonial
 

Oujda, une ville frontière du Maroc, 1907-1956: Musulmans, juifs et chrétiens en milieu colonial Cet ouvrage est moins une monographie urbaine qu'une étude des interrelations entre les groupes ethno-confessionnels musulmans, juifs, chrétiens et des fractures opérées à l'intérieur de ces groupes par l'attribution plus ou moins complète de la citoyenneté française. La non-intégration dans la cité française, une politique scolaire concomitante ségrégative (étudiée ici très précisément) ne furent-elles pas un facteur accélérateur du nationalisme marocain et pour les juifs rejetés aussi de la communauté marocaine, de l'adhésion au sionisme ? A l'évidence en effet, la disparition presque complète des juifs dans cette ville comme ailleurs au Maroc pose le problème de leur intégration dans un pays qu'ils aimaient, dont ils gardent la nostalgie et où leurs ancêtres étaient installés depuis des millénaires.
Commander

Les Villes impériales du Maroc
 

Les Villes imperiales du MarocVente de livres en partenariat avec amazon.frQui n'aimerait pas déambuler au coeur de ces villes princières ? Pénétrer les cours intérieures, visiter les mosquées, s'enfoncer dans le souk, découvrir la casbah... Bois et stuc sculptés, motifs géométriques, portes ornées, moucharabieh de bois tournés, ors et mosaïques... Jeu des blancs, des verts et des ocres... Visiter Fès l'antique, authentique et raffinée, Meknès, le "Versailles marocain", Marrakech, oasis colorée aux portes des montagnes de l'Atlas, ou Rabat la blanche, si méditerranéenne ? Fondées et enrichies par les six grandes dynasties qui ont régné sur le Maroc depuis le VIIIe siècle, au confluent de l'Espagne mauresque et de l'Orient arabe, ces villes denses, entourées de remparts, aux formes géométriques, regorgent de trésors... Pour cette visite, les regards croisés de Mohamed Métalsi, urbaniste et docteur en esthétique, et de deux photographes, Cécile Tréal et Jean-Michel Ruiz, permettent de voir et de comprendre la structure, l'art et l'histoire de ces villes... De superbes photos de portes ouvragées, de palais (tels le magnifique palais Dâr al-Moqri à Fès, de la fin du XIXe siècle) de fontaines, de mausolées... qui nous entraînent au coeur de la médina (ville historique) voisinent avec l'évocation d'Idriss II, fondateur de Fès. Les villes impériales du Maroc ouvre une fenêtre sur la culture et l'histoire du Maroc et de l'islam. L'ouvrage propose en annexe des plans, une chronologie et un glossaire des termes architecturaux employés.
Ces extraordinaires photographies nous montrent en détail et en gros plans l'architecture saharienne du Maroc, depuis les Maures. Ces zelliges (briques émaillées) aux couleurs du sable rouge marocain et du bleu méditerranéen donnent aux édifices et aux monuments des reliefs uniques. Les vasques à l'entrée des mosquées incitent à la purification avant d'y pénétrer. Un livre d'une grande qualité visuelle que l'on regarde avec émotion et recueillement.
Commander

Google

Livres Maroc

Les Villes imperiales du Maroc
Maroc
Commander
Marrakech : demeures et jardins secrets
Marrakech : demeures et jardins secrets
Commander
S'il est vrai que le Maroc est le plus beau pays du nord de l'Afrique, et que Fès est la plus belle ville du Maroc, ce livre est certainement le plus pur témoignage d'amour et d'admiration qu'on pouvait lui donner. Il faut dire que l'éditeur a convoqué ce qu'il y avait de mieux dans le genre: un grand photographe (Barbey) et un grand poète (Ben Jelloun) aidés d'un historien chaleureux (Mohamed Bennouna). Ils conjuguent leur propre génie du lieu pour nous révéler la ville derrière la ville, palimpseste de cités impériales loin de tout exotisme. Chaque image est admirablement composée sans que le naturel ni la spontanéité en souffrent. Chaque poème est un cadeau pour les sens. Ils s'articulent dans une belle lumière avec une rare harmonie dans ce genre d'ouvrage que seule la magie d'une vraie rencontre permet de distinguer du lot
Fès : Immobile, immortelle
Commander
animaux.biz animaux.biz animaux.biz Pages personnelles animaux avec photos

Pages animaux avec photos
Maroc : Un art de vivre, voyage architectural de Casablanca à Marrakech
Maroc : Un art de vivre
Commander
Jardins de Marrakech
Jardins de Marrakech
Commander
Maroc, 2002-2003 - Guide du Routard
Maroc, 2002-2003 - Guide du Routard
Commander
Marrakech et le Sud marocain : randonnées dans l'Atlas
Marrakech et le Sud marocain : randonnées Atlas
Commander
Le Grand Guide du Maroc. Les grandes pages de l'histoire du royaume chérifien : des comptoirs phéniciens à la conquête romaine, de la geste des grandes dynasties musulmanes au temps du protectorat, de l'indépendance recouvrée à nos jours Un tableau de la société contemporaine, à travers ses composantes ethnolinguistiques, ses traditions religieuses, architecturales, artisanales et culinaires.. Goûter les charmes alanguis de Tanger avant de découvrir les palais et les médersas de Rabat, la capitale, et des autres cités impériales - Fès, Meknès et Marrakech -, et de flâner dans leurs souks. Se laisser envoûter par Essaouira, puis par les villages berbères de l'arrière-pays, des hautes vallées de l'Atlas aux oasis du Grand Sud.
Le Grand Guide du Maroc
Commander
marocain.biz est audité par
Les Villes 
du Maroc
© 2001 marocain.biz