Le Maroc : un pays à visiter
Identité Situation Climat Météo Histoire Armoiries Famille Royale Hassan II Mohammed VI Mariage du Roi Moulay Hassan Villes Impériales Autres villes Cuisine Marocaine Musique Marocaine Instruments Musique Presse Marocaine Livres Photos
Cuisine Marocaine Cuisine Marocaine
Boissons
Couscous
Desserts
Poissons
Salades
Soupes
Tajines
Viandes
Volailles
Livres Cuisine
Villes Impériales Villes Impériales
Fes
Marrakech
Meknes
Rabat
Art Bâtir Villes Impériales
Autres Villes du Maroc Autres Villes du Maroc
Agadir
Casablanca
Essaouira
Mohammedia Fedala
Ouarzazate
Oujda
Tanger
Taroudant
Tetouan
Histoire du Maroc Histoire du Maroc
Les Phéniciens
Les Romains
Les Berbères
Les Arabes
Les Chérifiens
Les Européens
Les Français
L'indépendance
Mohammed V
Hassan II
La Marche Verte
Annonces Gratuites et autres liens Annonces Gratuites et autres liens
Animaux
Immobilier
Automobile
Motos
Bateaux
Collections
Electromenager
Emploi
Informatique Internet
Jeux
Locations Vacances
Mobilier
Musique
Photo Hifi TV Vidéo
Sports
Départements
Régions
Pays
Le Maroc
Equitation
De mère en fille : La cuisine marocaine, 210 recettes
De mère en fille : La cuisine marocaine, 210 recettes
Commander ce livre
Essaouira
Essaouira
Commander ce livre
Secrets de beauté des femmes du Maroc
Secrets de beauté des femmes du Maroc
Commander ce livre
Musique marocaine

Au Maroc le patrimoine musical et chorégraphique a été transmis oralement de génération en génération, selon des règles d’apprentissage régies par la relation maître-disciple. Deux genres musicaux prédominent schématiquement : la musique rurale, essentiellement caractérisée par le rythme, et la musique citadine principalement inspirée de l’héritage andalou. Les danses collectives sont aussi nombreuses que les tribus. Elles s’associent à la poésie populaire déclamée ou chantée. Elles présentent de nombreuses variantes dont les plus connues sont ahidouss et ahwach.

La musique rurale :

Pour la plupart d'expression berbère, les styles varient selon les régions. Le Sous se distingue par de petits orchestres itinérants, les rwayes, qui interprètent des poèmes à caractère moral et politique, mais aussi à thèmes plus frivoles. Ils jouent du rebâb (ici, vielle monocorde), du lotar (instrument à cordes dont la caisse est une casserole enveloppée de peau) et des percussions métalliques. Leur spectacle se compose aussi de danses, de trépignements des pieds notamment.
Dans le Moyen Atlas, les chikhates, chanteuses et danseuses aux moeurs libérées, sont accompagnées d'un petit orchestre: violon, percussions, éventuellement luth. La guedra de la région de Guelmim est une danse sans déplacement, rythmée par un tambour en terre cuite. L'art de la danseuse réside dans ses mouvements de bras et de mains.
La musique chez les ruraux de langue arabe s'apparente au melhoun, mais elle s'en distingue par des rythmes plus variés et dansants.

Tarifiyit ou jahjouka pratiquée dans le Rif. Elle a été révélée au monde occidental par les Rolling Stones après les compositions de Brian Gysin qui s’en est inspiré.
Tamazight au centre dans le Moyen Atlas. La danse principale de ces régions est Ahidouss.
Tachelhit au sud dans le haut et l’Anti-Atlas. La danse principale est Ahwach.

La musique citadine :

Venue d'Orient, la musique andalouse s'est développée en Andalus, puis, à partir du XI s., a été apportée en Afrique du Nord par les Arabes expulsés d'Espagne. Au Maroc, on l'appelle al-'âla, C'est-à-dire « l'instrument ». Cette tradition musicale, aristocratique, s'est maintenue jusqu'à nos jours, à Fès et à Tétouan, mais aussi à Rabat et à Oujda. Socialement connotée, elle est réservée aux concerts pour amateurs et aux fêtes de la haute société marocaine. Le répertoire comporte onze nouba, ou suites, de cinq mouvements chacune. Il s'agit surtout de poèmes d'amour rassemblés dans un recueil au XVIII s. par Al Hdik, un musicien de Tétouan. La nouba, dirigée par le soliste, est chantée à l'unisson par les instrumentistes et parfois par un choeur de femmes.
Très inspiré de la musique andalouse, mais plus populaire, le melhoun est un genre où les poèmes en arabe marocain prédominent sur la musique.
Son accompagnement est plus simple. Le chanteur soliste occupe la place centrale dans l'orchestre, composé de oud, târ, derbouka et nouiqsat (cymbalettes digitales).

Aïta à la campagne voisine des cités.
Daqqa de Marrakech essentiellement basée sur le rythme.
Malhoun qui est un corpus de poèmes complexes versifiés en arabe dialectal et qui présente de multiples liens avec la musique andalouse.
Andaloussi ou ala est un répertoire lyrique et instrumental d’origine andalouse, transmis depuis des siècles par une importante tradition orale.
Nouba qui est un ensemble de pièces vocales et instrumentales gravitant autour d’un mode principal.
Gharnati qui est un style particulier de la musique andalouse.
Gnaoua, d’inspiration africaine, s’est principalement développé à Marrakech et à Essaouira qui lui consacre un important festival international annuel.

Le genre saharien :

la Guedra est une danse rythmique qui tire son nom de son principal instrument fait d’une jarre en terre cuite, recouverte d’une peau tendue et décorée.

La chanson de variété :

Elle le subit des influences diverses: autres Pays arabes (Égypte surtout), folklore marocain, variétés occidentales. Deux styles coexistent : le châabi (populaire) et le asri (moderne). Le châabi est représenté par les chikhates et les groupes tels que Nass el Ghiwane, Jil Jilala et El Mechaheb, nés dans les années 1970. Vrès populaires et symboliques d'une jeunesse en effervescence, ils ont créé un genre qui - tout en utilisant les rythmes et les instruments traditionnels - a renouvelé la chanson marocaine. Plus récemment, les Frères Bouchnak se sont imposés avec un style où se mêlent raï algérien et musiques du pays. Le asri, avec des chanteurs comme Abdelwahab Doukkali et Abdelhadi Belkhayat, fait appel à une orchestration et à des rYthmes plus proches de la variété égyptienne que des traditions locales.

Musique marocaine : Gnaoua
Gnaoua

Les Gnaoua sont les descendants d’anciens esclaves issus de populations d’origines Afrique Noire. De plusieurs races (Sénégal, Soudan, Ghana)
Les Gnaoua emmené par les anciennes dynasties qui ont traversés l’histoire du Maroc, commençant par l’empire MOUAHIDI pour les travaux et les bâtiments des palais, et le renforcement des armées de guerrier redoutable en ce temps la.
La constitution en confréries des gnaoua à travers le Maroc sont des maîtres musiciens (des mâalem) des joueurs d’instrument (qraqech, guenbri), des voyantes (chouafat), des médiums et des adeptes. Ils pratiquent ensemble la nuit un rite de possession syncrétique et où se mêlent à la fois des apports africaines et arabo-berbère, pendant lequel des adaptes s’abonnent à la pratique des danses de possession et à la Transe.
En plus d’être une music spirituelle c’est un récit de leur passé d’esclavage leurs vie quotidienne et des souffrances du passé, après être reconvertie à l’Islam les gnaoua ont adoptés un autre style de music au quelle se mélange le rythme gnaoua et les paroles arabe et au quelle en évoque le dieu et le prophète Mohamed. Comme principe sujet musical. Aujourd’hui la music gnaoua et après avoir été enrichie de tout ce passé il adapte un autre style musical au quelle s’évoque la vie des gnaoua Musulman et libre. Un chant à un style le plus mouvementé, plus libre, mais cela sans oublier le passé et la tradition.

La musique arabo-andalouse
La musique arabo-andalouse
Auteur : Christian Poché

Ce livre éclaire les origines arabes et andalouses d'une musique élaborée depuis le IXe siècle, qui puise ses sources à la fois en Orient et en Occident, le long d'un croissant qui relierait Mossoul à Saragosse. La musique arabo-andalouse existe aujourd'hui dans sa forme classique, la nouba, suite chantée et instrumentée qui apparaît comme une préfiguration de certaines grandes formes classiques, mais aussi dans d'autres musiques arabes comme le malhûn, le chaabi et le hawzi. Elle conserve une vitalité extraordinaire dans tous les pays du Maghreb, fait l'objet d'innombrables concerts, enregistrements, analyses et polémiques... Elle peut même faire figure d'emblème de la conscience culturelle arabe.
Commander ce livre
Chants et danses de l'atlas (maroc) + 1 CD gratuit
Chants et danses de l
Auteur : Olsen Myriam

Révélées par les festivals et les circuits touristiques, les traditions musicales de l'Atlas marocain sont décrites dans cet ouvrage, telles qu'elles se pratiquent aujourd'hui encore dans les villages de montagne. Fruit de longues années de recherches, ce livre révèle un art qui associe le chant à la poésie et à la danse, et s'inscrit dans le cycle agricole et l'existence même des Berbères de la montagne : l'enchaînement saisonnier des travaux des champs, les différentes phases de la cérémonie du mariage, les gestes du quotidien, sont accompagnés et en quelque sorte ritualisés par la musique. L'auteur tente également de décrypter le sens des ahwash, grandes fêtes collectives nocturnes, où se mêlent poésie, chants, danses et tambours, dans une architecture musicale sophistiquée qui offre une clé d'accès à la cosmologie berbère. Le soin avec lequel ces agriculteurs montagnards organisent leur savoir en des compositions " artistiques " sonores et visuelles d'une grande complexité, reste une source d'émerveillement et d'interrogation.
Commander ce livre
Instruments de Musique marocaine
Instruments de Musique marocaine
Annonces Maroc
Annonces Maroc
Livres sur le Maroc
Livres sur le Maroc
Les Gnawa du Maroc
Les Gnawa du Maroc
Commander ce livre
Maroc
Maroc
Commander ce livre
Jardins de Marrakech
Jardins de Marrakech
Commander ce livre
© 2001 marocain.biz - Annonces Gratuites - BTNET LLC et NETBT SARL - Publicité et confidentialité
Nous Contacter